"Pavillon Noir" de Tagada Jones

Publié le par ApoKps






Même les chefs des états les plus ancrés dans la démocratie ne sont pas à l'abris d'un assassinat.

Stupeur, horreur, vent de panique sur la Terre,
Au coeur d'une des plus grandes, des plus hautes sphères,
Un forcené, déchainé, vient de s'emparer,
D'un de nos nombreux big boss et de tous ses laquets.

Armé jusqu'aux dents, prêt à tout faire exploser,
Pas dégonflé, il commence à revendiquer,
Lueur d'espoir les cercles du pouvoir,
Le nouvel illuminé, commence à négocier.

Forcément, au début on le prend
Pour un con, lui et sa révolution,
Au fur à mesure, des revendications,
Tout le monde change de camp.

Il n'est pas aussi fou qu'on veut bien le montrer
Dans cette salope de télé,
Lui veut juste le droit,
Putain qu'on l'écoute pour une fois


Prise d'otage au pouvoir,
Pour hisser le pavillon noir,
Solidarité, Réintégration,
Abrogation des décisions.
Prise d'otage au pouvoir,
Pour hisser le pavillon noir,
Que le pognon crève, les oeuillères de l'état,
Que le peuple vive comme il se doit.


Notre terroriste savoure
Son coup d'éclat,
Diffusion au grand jour,
Mini coup d'état.

Les matières grises préparent déjà
Dans son dos son assassinat.
Pourtant lui voulais juste le droit
A la parole, rien qu'une fois!


Prise d'otage au pouvoir,
Pour hisser le pavillon noir,
Solidarité, Réintégration,
Abrogation des décisions.
Prise d'otage au pouvoir,
Pour hisser le pavillon noir,
Que le pognon crève, les oeuillères de l'état,
Que le peuple vive comme il se doit.


Même les chefs des états...

Que le peuple vive comme il se doit!
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